Mes collègues ont souhaité me faire part d'une gène récurrente au niveau du stationnement des voitures au parking de la route de Générac à midi et 17h. Certaines personnes stationnement derrière elles pensant que les enseignants vivent, mangent et dorment à l'école en ne laissant qu'une distance insuffisante pour sortir et manœuvrer sans casse. Une championne, toutes catégories, se gare même devant le portail, ne me laissant avec mon scooter qu'un couloir ridicule.

Il est vrai que les enseignants vivent, mangent et dorment à l'école parfois mais comme tout un chacun, il leur arrive d'avoir des impératifs qui les obligent à partir rapidement (rendez-vous chez le médecin à titre d'exemple).

Que faire dans ces cas-là ? Compter sur la lecture de ce blog par vos soins et avoir une réflexion aboutie de la situation ou analyser plus froidement la situation et les dérives possibles.

Si j'étais parent, j'enlèverais ma voiture pour aller chercher mon enfant. En effet, parmi mes collègues garés, l'un possède une voiture à carrosserie indestructible des années 70. En clair, en cas de choc et avec les nouvelles technologies d'absorption d'énergie, votre voiture s'écraserait en moins de deux.Si elle est à côté de la poubelle... pratique pour les éboueurs. La deuxième a une voiture aux dimensions impressionnantes avec une boule de remorquage qui sera, j'en suis sûre, remarquable dans votre aile après contact,

Quant à la troisième, toujours dans ses pensées pour préparer sa classe, ce n'est ni une, ni deux, mais toutes les voitures qui y passeraient.

En ce qui me concerne, j'ai toujours rêvé d'effectuer, comme dans les films d'actions, un "wheeling" (roue arrière), gravir le capot, monter sur le toit, redescendre par le coffre, déraper sur l’asphalte, soulever la visière, adresser un clin d'oeil à une jolie femme qui passerait par là et partir en trombe, les cheveux au vent (cela sera difficile pour moi) direction Générac.

De grâce, ne vous garez plus derrière nous.

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