Dans "Gestion de Crise", il y a le mot "Crise".

Quand il y a une crise, il y a trois attitudes possibles pour celui qui gère la crise. 

  • s'enfuir et ne pas voir les problèmes. 
  • s'effondrer et ne pas pouvoir gérer la crise. 
  • Prendre le problème à bras le corps et décider pour le mieux, au plus vite. 

J'ai pris la troisième option. Elle ressemble à si méprendre aux inondations de 2005 à l'école avec des élèves présent en réfugiant des personnes coincées dans leur voiture. Elle pourrait se confondre avec le feu en 2007 avec toutes les classes présentes qui sont sorties dans le calme sans aucun blessé ni brûlé. Elle est Covid, cette fois-ci mais leur ressemble à s'y méprendre. 

L'objectif est simple: éviter la catastrophe. Pour les trois cas, c'est simple: "préserver la santé des élèves". Leur vie n'a pas de prix. 

Alors dans ces cas-là, je peux compter sur la solidarité des collègues, des employées municipales, des AVS et de toutes les personnes présentes à l'école. 

Alors dans ces cas-là, on ne discute plus, on ne parlemente pas, on agit. Et je prends des décisions  extrêmement directives en plaçant telle ou telle personne dans la gestion de crise.  Pourtant, je suis pour la démocratie et le droit à l'expression de tous. Mais dans ces cas-là, on se tait et on réagit.

Nous (les adultes de l'école) partons à l'information, à la solution, à la décision. 

La crise a été très bien gérée et je remercie tous ceux cités auparavant. Nous avons évité le pire. 

Je remercie les parents qui ont agi au plus vite. Je remercie les parents qui ont adopté la bonne solution. Je remercie les parents qui ont compris la crise du moment. 

C'est ça une gestion de crise. Notre petite personne doit toujours passer après l'intérêt du groupe. 

Bonne soirée. 

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